3. ECONOMIES SUR LE TRAIN DE VIE DE LA MUNICIPALITE

ÉCONOMIES SUR LE TRAIN DE VIE DE LA MUNICIPALITÉ

3. ECONOMIES SUR LE TRAIN DE VIE DE LA MUNICIPALITE

Pour les dépenses de fonctionnement, l’analyse du premier tableau montre un groupe de services qui a les proportions moyennes les plus élevées des dépenses de fonctionnement sur les trois années. Il s’agit du secrétariat et bureaux 29,4%, le cabinet du maire 12,5%, le nettoiement 12% et dans une moindre mesure la perception locale avec 8,6% et le service santé-hygiène et actions sociales 7,6%. Au même moment, le service éducation-culture-sport
enregistre une moyenne de 1,6%.
En considérant les dépenses par nature, il ressort que les charges du personnel occupent une part importante des dépenses avec 46,2% en 2018, 47,8% en 2019 et 54,6% en 2020 soit une moyenne sur les trois années de 49,5%.
En 2ème position, il y a le carburant qui représente en moyenne sur les trois ans 8,7% des dépenses de fonctionnement (soit 118 916 787 F).
Dans une moindre mesure les charges relatives aux dépenses diverses représentent 7,1%.
Au même moment des services relatifs à la santé, à l’éducation et à la jeunesse enregistrent de faibles dépenses comme l’illustre le tableau.

Pour les dépenses d’investissement ressorties par le second tableau, l’analyse des charges d’investissement indique des dépenses faibles avec une proportion variée par service en 2020.
En général, les dépenses budgétaires de la municipalité privilégient des services directement liés au maire et au personnel (800 millions, soit plus de 50%) au détriment des investissements structurants (infrastructures, assainissement, éclairage publique, sportives, voiries et jardins…) et ceux à impacts sociaux importants (santé, éducation, jeunesse et sport…).

SOLUTIONS PROGRAMME BUROK

Procéder à un audit opérationnel pour vérifier l’effectivité et le rattachement de chaque dépense à une charge réelle et justifiée ;
Procéder à une rationalisation par une diminution drastique des dépenses consacrées au maire et au personnel ;
Supprimer toute dépense non justifiée ou non essentielle au fonctionnement du Conseil et reverser les économies réalisées à des dépenses d’équipements structurants.